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S’il y a un auteur sur lequel on ne peut pas faire l’impasse c’est bien Joseph STIGLIZ. Il est né en 1943 et a reçu le prix Nobel d’économie en 2001. Ces thèmes de prédilections sont : le libre-échange, les inégalités, la microéconomie ou encore l’information (asymétrie d’information). En collaboration avec le manuel 1000 idées économiques de Romain TREFFEL, je vous dévoile les principales théories de STIGLITZ

 

La mondialisation progresse au détriment des populations les plus pauvres, de l’environnement, et de la stabilité de l’économie mondiale (La Grande Désillusion, 2002).

 

Le FMI privilégiant l’intérêt de son « principal actionnaire » (les États-Unis) au détriment de celui des nations les moins favori- sées qu’il a pourtant pour objectif de servir, les politiques qu’il préconise aggravent souvent les problèmes en produisant des conséquences sociales dévastatrices, notamment un accroissement de la pauvreté (Ibid.).

 

Les emprunteurs ne peuvent obtenir le montant de crédit désiré, quel que soit le taux d’intérêt, parce que les créanciers sont incapables de distinguer les bons clients des mauvais, les emprunteurs ayant une meilleure information sur la viabilité de leur projet (le rationnement du crédit dans Le rationnement du crédit sur les marchés en information imparfaite, écrit avec Andrew WEISS, 1981).

 

L’information ayant un coût, les prix ne peuvent pas incorporer toute l’information disponible – car alors les dépenses d’acquisiion de l’information ne seraient pas compensées – ce qui amène à la conclusion qu’un marché efficace est impossible (le paradoxe de GROSSMAN-STIGLITZ dans Sur l’impossibilité de marchés efficaces du point de vue de l’information, écrit avec Sanford J. GROSSMAN, 1980).

 
Le décollage économique passe souvent par une politique de développement combinant croissance tirée par les exportations et protection du marché domestique, qui permet de favoriser le processus d’apprentissage au sein des entreprises (Aider les industries naissantes à croître : fondations pour les politiques commerciales de pays en développement, écrit avec Bruce GREENWALD, 2006).